À propos

 

 

Oyé Oyé ! Faites chauffer les turbines , allumez les lampes à gaz , rajoutez du charbon dans les foyer….. en fait nan arrêtez tout. J’ai besoin de toute votre attention pour tenter de percer le mystère et d’en apprendre d’avantage sur la turbine vivante. Au menu des révélations croustillante sur se phénomène insaisissable qui nous saisit à notre insu. Le tumulte qu’est le surgissement de l’art lorsqu’il s’invite dans nos demeures. L’Invité mystère rendu maitre dans l’art de surprendre. Il est là, tapis dans l’ombrage de nos être  fragile fait de chair et de sang, tel un animal sauvage assoiffé guettant sa proie, prêt à nous assaillir pour mieux nous envouter et faire de nous, pauvre profane, ses disciples les plus ardent…

Pas mal cette intro hein!? et ben c’est un peu çà l art. raconter les histoires que l’on se raconte tout au long de nos vie. Puisque les deux sont indissociable. On se raconte des histoires avant de les vivres, on se les racontes pendant et après, on les redis différemment. Chacun a sont histoire qui fait elle même partie d’une plus grande histoire._Patrimoine immatériel de l’humanité?_ même celui qui dit qu’il ne se raconte pas d’histoire, se raconte l histoire qu’il ne se raconte pas d’histoire. Et donc l’art serait un moyen de raconter l’histoire de ses histoires, de liée ou et de mettre en contraste  l’individue et le globale, le particulier et l’universel.

Dans mon processus d’élaboration d’histoire, je m’intéresse beaucoup aux motifs visuel qui se répètent autour de nous, dans les rues de Paris. J’y vois tout un langage graphique un champs lexicale de la ville. Décors et théâtre de nos vies. Témoin et archive millénaire. J’utilise Paris parce que bien sure c’est là que je vie depuis quelques temps, c’est là que je reviens lorsque je part .

18 ans à peine, arrivant tout droit de province, c’est pour rejoindre le chevet de ma mère mourante que je m’installe à Paris. Au début, tout n’était que provisoire. Et de provisoire en provisoire, cela fait maintenant 10 ans que j’ arpente ses rues. Un lien s’est tissé au fil des années ; un deuil, une vie de SDF… oui j’ai fait la manche à Paris, j’y ai côtoyé les basfonds, des hivers avec pour seul chaleur la présence de mes compagnons d’infortune. Beaucoup d’insouciance, des rencontres, des aventures nocturnes dignes d’un polar, puis la pente social: une école d’art, l’ébénisterie chez les Compagnons du Devoir, une échappé durant un ans et demi en Amérique latine. A mon retour je travail dans les avions comme mécano. Dassault et Air France sont mes patrons. J’avorte de leur CDI et quelques ateliers d’artisanat d’art plus tard, besoin d’air, besoin d’être enfin moi et de découvrir ce que j’ peux bien avoir à raconter après tant de péripéties. Le temps de la narration laisse place a l’analyse. Puisse-t-elle être pertinente .

C’est tous ça La turbine vivante. C’est moi hier, aujourd’hui, demain. C’est quelque chose qui ne s’arrête jamais et qui à a cœur d’embringuer le monde dans ça course folle.

Mon Curriculum-vitae